Phare des Triagoz

Pleumeur-Bodou

2014-09-04 11.08.41

Le phare des Triagoz a été construit sous la direction des ingénieurs de Lézardrieux : Dujardin et Pelaud en 1864. Il a fonctionné au pétrole jusqu’en 1981 et fut ensuite électrifié avant d’être automatisé en 1984. Il est maintenant équipé d´un petit fanal et d´un aérogénérateur, mais son état général ne cesse malheureusement de se dégrader. Dans « La revue des Deux Mondes », datée de 1899, l’auteur le général O. Baratière, décrit le phare des Triagoz, comme « la violente fusée pourpre des Triagoz ». Le phare des Triagoz (1864) a perdu sa lanterne en 1981, lors de l´électrification et de l´automatisation de son feu. Toutefois, signe d´une prise en compte de la richesse de son patrimoine, la subdivision de Lézardrieux a démonté l´ensemble de l´appareillage pour le restaurer et l´exposer dans ses locaux : l´ensemble de son équipement intérieur composé d´une optique de grande taille (0,70m focale), d´un ensemble tournant permettant l´occultation par intermittence du faisceau, et d´un groupe à vapeur de pétrole servant à l´alimentation du fanal. La lanterne est visitable sur demande. Caractéristiques du feu des Triagoz : feu à 2 occultations 6 secondes, blanc-rouge.L’édifice est construit entièrement en granite bicolore et présente une architecture de tour crénelée avec échauguette à son côté (servant occasionnellement de pigeonnier). Une plateforme a été aménagée au niveau du rocher où part l’élévation de la tour. Les pièces du phare sont des salles voûtées, aménagées en chambres pour les deux gardiens et l’ingénieur. Le phare a perdu sa lanterne. Une pièce au rez-de-chaussée donnant directement sur l’extérieur, sert de cuisine.Masquer le détail de la description

Localisation

22560 Pleumeur-Bodou

Itinéraire – Accès

À suivre